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Dessiner Un Avion Simple En 3 Minutes

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dessiner un avion simple

« Et si on arrêtait de se la péter avec les ailes de pigeon ? » — une introduction poétique à l’aviation sur papier

« Mais comment on fait pour dessiner un avion simple sans ressembler à un gamin de CM2 qui vient de croquer son premier chewing-gum ? » Voilà la question qui nous turlupine, nous autres, les rêveurs du dimanche après-midi armés d’un Bic bleu et d’un reste de confiance en soi. Ben ouais, on a tous déjà tenté — un avion sur une facture EDF, une fusée à côté d’un texto raté, ou pire : un Boeing 747 griffonné sur un Post-it en réunion Zoom. Et chaque fois, c’est la même rengaine : trop de détails, trop de stress, trop de « j’ai pas l’âme d’un aéronaute ». Et pourtant, dessiner un avion simple, c’est pas sorcier — c’est juste de la géométrie en costume trois-pièces, avec un brin de fantaisie marseillaise. Parce que tiens, saviez-vous que même les pilotes Air France commencent leurs briefing avec un schéma tracé au feutre sur un vieux tableau blanc ? Alors si eux peuvent, nous aussi — surtout avec un café froid, une copine qui râle pas, et une feuille pas trop froissée.


Pourquoi le fantasme de l’avion est plus fort qu’un croissant beurré le dimanche matin

Quand le ciel devient une feuille blanche

Le truc, c’est que dessiner un avion simple, c’est pas juste reproduire une machine — c’est matérialiser une envie de liberté. On pense au vent dans les cheveux (même si on est chauve), aux décollages à 5h du mat’, aux escales improbables à Toulouse ou à Nantes. C’est presque une thérapie : tu traces l’aile, tu oublies ton patron ; tu dessines le fuselage, tu oublies ton ex. Et quand tu finis le nez pointu, là — bam — t’as déjà l’impression d’avoir traversé l’Atlantique. Faut juste arrêter de se dire qu’un avion doit ressembler à un Airbus A380 avec les hublots numérotés. Nan. Un dessiner un avion simple, c’est trois lignes, un triangle, et un cœur caché dans la queue — voilà. Comme disait ma tata de Lyon : « *Un bon avion, c’est celui qui décolle dans ta tête, pas dans l’aéroport.* »


Les bases aérodynamiques (sans diplôme de Polytechnique)

Le fuselage : pas plus compliqué qu’un bâton de réglisse tordu

Commencez par un trait horizontal — long, pas trop, genre 8 cm. Un peu penché vers la droite, histoire qu’il ait l’air de « filer ». Ensuite, arrondissez les extrémités : côté gauche, un ovale doux pour la cabine ; côté droit, une pointe fine, façon flèche de Cupidon en colère. Voilà. C’est ça, le fuselage d’un dessiner un avion simple. Pas besoin de calculer le centre de gravité ni de vérifier les normes EASA. Juste un truc qui *a l’air* de voler — même s’il ne décollerait pas d’un parking de supermarché à Rennes.

Les ailes : pas des bras, mais des promesses

Deux traits obliques, partant du milieu du fuselage, vers le haut à gauche et vers le bas à droite (oui, c’est normal, c’est pour donner du mouvement). Puis, un petit parallèle dessous — voilà, vous avez une aile en trapèze. Refaites pareil en bas, mais plus courte. Et hop ! Votre dessiner un avion simple commence à respirer. Un conseil de vieux croquis : *ne les rendez pas symétriques à 100%*. Un défaut, c’est ce qui rend l’avion « humain ». Comme un accent du Sud — ça ne se corrige pas, ça se chérit.


Le cockpit, les hublots, et autres détails qui font tilt dans le cerveau

Où mettre l’œil de l’avion ?

Le cockpit, c’est l’œil de l’avion — et tout le monde sait qu’un bon regard, ça change tout. Dessinez un petit carré arrondi sur le nez, légèrement en haut. Ajoutez deux traits verticaux dedans : les pare-brise. *Pas plus.* Si vous en mettez trois, vous basculez dans le « Boeing réaliste », et là, c’est la porte ouverte à l’angoisse. Un dessiner un avion simple mérite de la retenue. Comme un bon vin : sobre, élégant, pas trop enrobé.

Les hublots : des points, pas des fenêtres

Deux ou trois petits ronds le long du fuselage — *pas alignés*. Un en haut, un en bas, un qui déborde un chouïa. Parce qu’un avion parfait, c’est chiant. Un avion *vivant*, c’est celui qui a un hublot mal placé — comme un bouton sur le nez un lundi matin. C’est ce petit défaut qui dit : « ouais, j’ai volé, j’ai vécu, j’ai survécu à un atterrissage à Marseille-Marignane par grand vent ».


La touche finale : quand le style dépasse la technique

C’est là, *juste après le cinquième paragraphe de doute*, qu’on ajoute la magie. Un petit nuage derrière ? Une étoile filante dans le ciel ? Une signature en bas à droite façon « Tintin, mais en moins belge » ? Tout ça fait partie du rituel. Parce qu’un dessiner un avion simple n’est pas qu’un exercice — c’est une déclaration. Une façon de dire : « J’ai encore envie de m’envoler. » Alors oui, on exagère un peu la queue, on ajoute une petite flamme au moteur (même si c’est pas un chasseur), ou on écrit « LIBERTÉ » en micro-écriture dans l’aile. C’est *notre* avion. Notre poème à l’encre bleue.

dessiner un avion simple

Erreurs communes (et pourquoi on les adore)

« J’ai fait les ailes en V inversé, on dirait un canard qui pleure »

Ben tiens — bienvenue au club des *presque parfaits*. Un dessiner un avion simple avec des ailes en V inversé ? C’est pas une erreur, c’est un *style*. Les avions de chasse font ça, non ? Bon, d’accord, pas exactement comme ça… mais l’intention compte. Et puis, un canard qui vole, c’est mignon. Presque plus qu’un Airbus.

« J’ai oublié le train d’atterrissage… encore »

Et alors ? Les OVNI non plus en ont pas. Votre dessiner un avion simple est peut-être juste *plus évolué*. Ou alors — hypothèse osée — il atterrit en douceur sur un tapis de rêves. C’est pas une omission, c’est une *philosophie*. Comme disait un pote à Bordeaux : « *Si t’as pas de roues, c’est que t’es pas censé toucher terre.* » Profond, hein ?


Matos du quotidien : quand le Bic remplace le compas d’ingénieur

Pas besoin de Wacom, juste d’un stylo qui fuit un peu

Vous croyez qu’il faut un carnet Moleskine à 24 EUR et un feutre Pilot à 8 EUR ? Nan. Un ticket de métro, un vieux cahier de maths (page 47, celle où on a raté le contrôle sur les fractions), ou même le dos d’une facture Free — ça marche tout autant. L’essentiel, c’est que le stylo glisse. Un Bic bleu qui bave ? Parfait. Il donne du *grain* à l’œuvre. Comme un vin avec des tanins — ça structure. Votre dessiner un avion simple aura plus de caractère qu’un truc fait sur iPad avec 47 calques.

Le papier : froissé, c’est mieux

Un papier lisse, c’est pour les brochures Air France. Nous, on veut du vécu. Une tache de café ? Intègre-la dans le nuage. Un pli au milieu ? Fais-en une montagne. Un dessiner un avion simple sur papier froissé, c’est un avion qui a déjà volé — même s’il n’a jamais quitté la table de la cuisine.


Inspiration en rafale : où piocher quand le ciel est vide

Regardez par la fenêtre… même s’il pleut

Un avion dans le ciel ? Parfait — mais un pigeon qui traverse en zigzag ? Encore mieux. Parce qu’un dessiner un avion simple, c’est aussi capter le *mouvement*, pas juste la forme. Observez comment il penche, comment il freine, comment il se pose comme un mec qui rentre chez lui à 2h du mat’. C’est ça, la vraie école.

Les vieux magazines — trésors oubliés

Un Paris Match des années 80, un dépliant Air Inter jauni, une pub pour les vols Paris-Nice en 1973… tout ça regorge de schémas simplifiés, de silhouettes d’avions tracées à la main. Pas de 3D, pas de rendu — juste des lignes franches, des âmes franches. Vous y trouverez plus d’inspiration qu’en scrollant Pinterest pendant deux heures.


Partager, c’est aussi décoller — la communauté des dessinateurs du dimanche

« Tiens, j’ai dessiné ça sur un ticket de bus »

Et vous le montrez à votre voisin. Il sourit. Puis il sort son propre carnet — et là, *vous avez créé un lien*. C’est ça, la magie d’un dessiner un avion simple : il ne reste jamais seul. Il voyage, il se copie, il s’offre. Un p’tit avion sur un Post-it collé au frigo ? C’est un poème muet. Une photo Instagram avec #dessinDudimanche ? C’est un manifeste anti-perfection.

Et si on faisait un carnet collectif ?

Imaginez : chacun dessine un avion sur une page, on les relie, et hop — un *atlas imaginaire*. Paris → Lyon → Lille → Nantes → Marseille, avec des escales à Toulouse-Montaudran (le berceau de l’aviation !). Chaque dessiner un avion simple raconte une ville, une humeur, un café bu trop vite. Pas besoin de GPS — juste de cœur.


Et maintenant… on décolle — trois liens pour ne pas redescendre trop vite

Si ce petit voyage vous a plu, pourquoi ne pas explorer un peu plus les airs ? Commencez par la Galerie Sellem, où chaque dessin respire comme un passager heureux. Puis, plongez dans la catégorie Facile, l’endroit idéal pour ceux qui veulent tracer sans trembler. Et si les super-héros vous titillent, filez voir cet article sur Dessins Spiderman facile en Ligne — parce qu’un homme-qui-sauterait, c’est presque un avion aussi.


Questions fréquemment

Comment puis-je dessiner un avion ?

Pour dessiner un avion simple, commencez par un fuselage allongé (un ovale étiré avec une pointe), ajoutez deux ailes en trapèze (une en haut, une en bas), un petit cockpit rectangulaire sur le nez, et 2-3 hublots ronds. Terminez par une queue en T inversé — voilà ! Pas besoin de détails techniques : l’important, c’est le mouvement et la confiance. Un dessiner un avion simple réussi, c’est celui qui vous donne envie de dire : « Tiens, je pourrais le faire voler. »

Comment dessiner facilement les animaux ?

Ah, les animaux ! Le secret ? Les réduire à des formes de base — un chat = un cercle + deux triangles ; un oiseau = un œuf + un V. Comme pour dessiner un avion simple, l’idée est de capturer l’essence, pas la photocopie. Utilisez des courbes douces, exagérez un détail (les yeux, les oreilles), et surtout : ne corrigez pas. Un animal *vivant* a des défauts — et c’est ça qui le rend attachant. Et si tout foire, transformez-le en avion. Parce que bon, un chat-avion, ça existe sûrement à Toulouse.

Quelle est la technique la plus simple pour commencer à dessiner ?

La technique la plus simple ? *Copier sans honte.* Prenez un dessin que vous aimez — même un smiley, même un logo — et refaites-le à votre sauce. Enchaînez les formes de base : cercle, carré, triangle. Pour dessiner un avion simple, c’est encore plus facile : tout est ligne droite et angle doux. L’objectif n’est pas la perfection, mais la *fréquence*. Dessinez 5 minutes par jour — sur un ticket, sur un carnet, sur votre main — et en deux semaines, votre main aura appris à voler toute seule.

Puis-je construire mon propre avion ?

Dans le monde réel ? Oui — mais faut un diplôme, des certifications, et environ 200 000 EUR (minimum). Mais dans le monde du papier ? Absolument. Un dessiner un avion simple est *votre* prototype. Vous choisissez la taille des ailes, la couleur du fuselage (même s’il n’y a qu’une encre), la destination (« Paris → Rêve »). Et si un jour vous le pliez en avion en papier et que vous le lancez… eh bien, *techniquement*, vous l’avez construit. Et il a volé. Pas mal pour un dimanche pluvieux, non ?


Références

  • https://www.metmuseum.org/art/collection/search
  • https://www.tate.org.uk/art/artists
  • https://www.pompidou.fr/fr
  • https://www.moma.org/collection
  • https://www.artsy.net
2025 © GALERIE SELLEM
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